Une chronique d’arène
kaelvar VS sepiroth
L'arène s'était figée dans un silence de plomb lorsque les deux silhouettes s'étaient matérialisées de part et d'autre du champ de bataille, un vaste terrain de pierres brisées où…


Personnages de ce récit
L'arène s'était figée dans un silence de plomb lorsque les deux silhouettes s'étaient matérialisées de part et d'autre du champ de bataille, un vaste terrain de pierres brisées où le vent soulevait de fines poussières grises.
Kaelvar se tenait là, torse nu, ses longues mèches sombres et humides collant à ses épaules couturées de cicatrices anciennes. Ses deux lames incurvées reposaient à ses hanches, et ses gantelets blindés luisait faiblement sous la lumière grise. Il ne bougeait pas, mais ses yeux sombres ne quittaient pas l'apparition qui faisait face.
De l'autre côté, sepiroth déplia lentement ses grandes ailes noires, comme un oiseau de proie s'étirant avant le vol. Sa chevelure argentée flottait dans la brise, et son manteau de cuir noir, doublé de rouge, claquait contre ses bottes hautes. La lame massive à la garde dorée qu'il tenait d'une main semblait peser une fortune en acier. Il inclina légèrement la tête, un sourire confiant aux lèvres.
« On m'envoie donc un chien errant pour me tenir compagnie », dit sepiroth d'une voix profonde qui roula sur les pierres. « Amusant. »
Kaelvar ne répondit pas. Sa mâchoire se serra, et il tira lentement ses deux sabres de leurs fourreaux, le métal émettant un son clair et prolongé.
Ce fut sepiroth qui engagea le premier échange, comme à son habitude. D'un battement d'ailes, il s'éleva de trois mètres et fondit sur son adversaire, sa grande lame décrivant un arc horizontal destiné à trancher en deux. Kaelvar roula sur le côté, les cailloux crissant sous ses bottes, et riposta d'une double frappe croisée qui heurta le plat de la lame de sepiroth. L'impact fit jaillir des étincelles orange dans la pénombre.
« Rapide », concéda sepiroth, sans perdre son sourire. « Mais les moucherons finissent toujours par se fatiguer. »
Il frappa de nouveau, une série de balayages amples qui forçaient kaelvar à reculer en pivotant. Les deux combattants échangeaient coups et parades, l'un s'appuyant sur la puissance brute et l'envergure de sa lame, l'autre sur la vitesse et la précision de ses doubles lames. Le sol se couvrait de marques de coupe.
Kaelvar, fidèle à son style, chercha l'ouverture. Il feinta une attaque haute puis s'accroupit, glissant sous l'arc de la lame adverse, et planta l'une de ses épées dans le sol pour se propulser en une pirouette qui le porta derrière sepiroth. Sa seconde lame frappa les ailes noires, mais sepiroth tourna juste à temps, bloquant le coup avec le pommeau de sa grande épée.
« Mes ailes ne sont pas faites pour être taillées, petit homme », gronda sepiroth, et il se retourna dans un tournoiement, sa lame sifflant à travers l'air.
Kaelvar encaissa le choc en croisant ses deux sabres, mais la violence du coup le fit glisser en arrière, ses talons traçant deux sillons dans la poussière. Il cracha une fine traînée de sang, releva la tête, et son regard s'assombrit davantage. Sans un mot, il bondit en avant, ses lames tournoyant comme des hélices.
Le combat s'accéléra. sepiroth, malgré sa taille et sa lame massive, se mouvait avec une fluidité surprenante, ses ailes lui permettant de modifier sa trajectoire à la dernière seconde. Kaelvar, de son côté, utilisait chaque pierre, chaque aspérité du terrain pour prendre appui, rebondir, changer d'angle. Deux combattants de styles opposés, l'un fait de fragilité et d'agilité, l'autre de majesté et de force.
« Tu combats comme un homme qui n'a plus rien à perdre », observa sepiroth entre deux échanges, la voix teintée d'un respect à contrecœur. « C'est presque touchant. »
Kaelvar ne répondit toujours pas, mais ses attaques se firent plus précises, plus tranchantes. Il commença à viser les jointures du manteau, les points de faiblesse que la grande lame laissait exposés lors de ses balayages. Une fois, deux fois, il entailla le cuir noir, laissant apparaître des lambeaux de tissu rouge.
sepiroth cessa de sourire. La menace silencieuse de ce chasseur tatoué devenait palpable. Il déploya ses ailes en grand et s'éleva, prenant de la hauteur pour dominer le champ de bataille. De là-haut, il abattit sa lame dans une série de frappes verticales qui firent voler des éclats de pierre autour de kaelvar.
Le guerrier aux cicatrices esquiva, roula, se releva, et comprit que la patience ne suffirait pas. Il fallait un engagement total. Il serra ses deux poignées, prit une inspiration profonde, et chargea droit sous la pluie d'acier.
sepiroth, surpris par cette audace, ajusta son angle et porta un coup décisif, une frappe puissante destinée à briser à la fois l'élan et la défense de son adversaire. Mais kaelvar ne leva pas ses sabres pour parer. Au dernier instant, il se laissa tomber sur les genoux, glissant sur la poussière, et passa sous la lame, jaillissant dans le dos de sepiroth.
Les deux sabres frappèrent ensemble, l'un contre la cuirasse de cuir, l'autre contre la base de l'aile droite. sepiroth gronda de douleur, sa grande lame plongea dans le sol pour se stabiliser, et il pivota, frappant d'un revers qui atteignit kaelvar à l'épaule, le projetant plusieurs mètres plus loin.
Les deux combattants se relevèrent presque en même temps, haletants, couverts de poussière et de sang. L'aile droite de sepiroth pendait à un angle anormal, incapable de se déployer complètement. Sa supériorité aérienne s'était envolée avec elle.
Kaelvar, l'épaule ouverte, le bras gauche affaibli, serra son sabre restant. Il marcha lentement vers son adversaire, pas après pas, sans hâte, sans peur.
sepiroth, voyant l'aile inerte, lâcha un rire bref et sombre. « Ainsi donc, c'est ainsi que cela se termine. Non pas par la puissance, mais par une simple blessure. »
Il leva sa lame pour le dernier assaut, et les deux guerriers se jetèrent l'un contre l'autre dans un fracas d'acier qui résonna comme un tonnerre. La grande lame de sepiroth traça un arc final, mais kaelvar, plus bas, plus rapide, glissa sous la garde et planta son sabre entre les côtes de l'ange déchu.
sepiroth chancela, ses yeux s'écarquillèrent brièvement, puis il s'effondra sur un genou, sa lame glissant de sa main pour tomber dans la poussière avec un bruit sourd. Ses ailes noires se replièrent lentement autour de lui, comme un linceul.
Kaelvar retira son sabre, fit un pas en arrière, et resta debout, respirant fort, le regard fixé sur son adversaire vaincu. Il ne dit rien. Il n'avait jamais eu besoin de mots pour sceller une victoire.
L'arène retomba dans le silence, seulement troublé par le vent qui fouettait les mèches sombres du guerrier solitaire
La fin enregistrée
Cette rencontre s’est terminée avec kaelvar encore debout.
Ce récit fictif a été généré par PicWar AI à partir de personnages de joueurs et d’un combat public, à des fins de divertissement.Changeriez-vous cette fin ?
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