Une chronique d’arène
kaelvar VS 소년 오반
Les premières lueurs de l'aube filtraient à travers les décombres de la citadelle en ruine, dessinant de longues ombres brisées sur la poussière de pierre, lorsque Kaelvar posa le…


Personnages de ce récit
Les premières lueurs de l'aube filtraient à travers les décombres de la citadelle en ruine, dessinant de longues ombres brisées sur la poussière de pierre, lorsque Kaelvar posa le pied sur la dalle fendue qui marquait le centre de l'arène naturelle.
Le Namtab s'immobilisa, les bras retombés le long du corps, ses deux Machias encore au fourreau. Ses yeux rouges, pareils à deux braises noyées dans la nuit, balayèrent lentement l'espace. Il ne vit rien d'abord — rien que la poussière en suspension, la brume matinale, le silence qui précédait toujours la tempête. Puis il le sentit. Une pression. Un poids dans l'air, comme si la gravité elle-même se tordait quelque part devant lui.
Le garçon se matérialisa de l'autre côté des gravats, surgi de nulle part entre deux battements de cœur. Il était jeune — à peine un adolescent — mais sa silhouette émettait une aura vertigineuse. De longues mèches dorées se dressaient verticalement, hérissées d'électricité, et son body de combat violet se déchirait aux épaules, laissant voir des muscles tendus comme des cordes d'arbalète. Des éclairs jaunes crépitaient autour de son corps, soulevant des pierres dans une lévitation frénétique. Sur son front, une cicatrice pâle barrait sa peau. Ses yeux, eux, brûlaient d'une fureur que le Namtab connaissait bien — celle des créatures poussées au-delà de leurs limites.
Kaelvar ne parla pas. Il ne salua pas. Il observa.
Le garçon cracha presque les mots : « Tu es celui qui bloque les prédictions. Celui que mon père m'a dit d'éviter. » Sa voix tremblait, non de peur mais de rage contenue. « Je ne peux pas lire ta trajectoire. Impossible de calculer une feinte. Alors je ferai autrement. Je te réduirai en cendres avec tout le reste. »
Il n'y eut aucun avertissement. Le sol explosa sous les pieds du garçon et, l'espace d'un éclair, la distance qui les séparait cessa d'exister. Kaelvar avait déjà bougé — un pas de côté infime, économie de geste parfaite — et la rafale de coups de poing qui traversa l'endroit où il se tenait une fraction de seconde plus tôt ne rencontra que de la poussière.
Le Namtab ne contre-attaqua pas immédiatement. Il dégagea ses deux sabres dans un mouvement fluide, les lames longues brillant d'un éclat froid, et se mit en garde. Ses yeux rouges ne quittaient pas les épaules du garçon, la tension de ses muscles, la façon dont son centre de gravité se déplaçait avant chaque explosion.
Le garçon rugit et chargea à nouveau. Ses poings devenaient des comètes, chacun déplaçant l'air avec un sifflement déchirant. La vitesse était phénoménale — bien supérieure à tout ce qu'un Namtab normal aurait pu encaisser. Kaelvar recula, pivotant entre les impacts, ses lames déviant les attaques les plus directes avec des claquements métalliques secs. Il ne frappait pas encore. Il apprenait.
Trois échanges. Quatre. Le garçon s'énervait, ses attaques devenaient plus larges, plus désespérées. À chaque fois qu'il croyait enfermer Kaelvar dans une combinaison, le Namtab se glissait dans l'angle mort, deux doigts de distance, pas un de plus.
« Pourquoi tu ne frappes pas ?! » hurla le garçon, un orbe d'énergie dorée s'accumulant dans sa paume.
Kaelvar resta silencieux. Il vit la rotation des épaules du garçon, la façon dont il déplaçait son poids pour lancer l'attaque. Il savait ce qui allait arriver — pas par prédiction, mais par lecture pure. Pendant que le garçon chargeait son énergie, le Namtab glissa soudainement en avant, rompant la distance.
La lame gauche de Kaelvar trancha l'air, visant le poignet qui tenait l'orbe. Le garçon, surpris par cette soudaine audace, relâcha le projectile dans un geste précipité. L'explosion les sépara — mais la lame de Kaelvar avait déjà laissé une fine entaille sur l'avant-bras du Saiyan.
Le garçon recula, haletant, une main sur sa blessure. La colère dans ses yeux se mua en quelque chose d'autre — une concentration glacée qui fit frissonner le Namtab. Les éclairs jaunes autour de lui devinrent plus denses, plus sauvages. La pression dans l'air s'intensifia au point que les pierres autour de lui commencèrent à se désagréger.
« Tu voulais voir où ça mène ? » dit le garçon, sa voix étrangement calme maintenant. « Voilà. »
Il leva le poing, et l'énergie explosa vers l'extérieur.
Kaelvar avait anticipé le mouvement contre un adversaire humain. Contre une force brute de cette ampleur, la parade était inutile. Il plongea sur le côté, roulant sur la poussière, tandis qu'un rayon d'énergie dorée déchirait l'endroit exact où il se tenait, pulvérisant un mur entier derrière lui dans un fracas assourdissant.
Le Namtab se releva, les deux lames croisées devant lui. Il avait sous-estimé la férocité de son adversaire. Ce n'était pas un duel au sens ordinaire — c'était une tentative d'anéantissement pur et simple. Et cette tentative, il devait y répondre avec la même finalité.
Il changea sa garde. Au lieu de ses lames parallèles, il les tint perpendiculaires l'une à l'autre, formant un X. Un mouvement subtil, presque imperceptible — mais le garçon le remarqua. Il parcourut du regard la nouvelle posture du Namtab, et Kaelvar vit le doute traverser brièvement son visage en sueur.
« Tu changes de technique ? » demanda le garçon, la voix méfiante.
Kaelvar ne répondit pas. Il avança.
Cette fois, il n'évita pas. Il attaqua.
Le premier échange fut bref et brutal. Kaelvar se jeta en avant, ses lames taillant des arcs mortels. Le garçon, privé de toute capacité à anticiper, bloqua instinctivement — ses avant-bras nus parant les lames avec un bruit de métal contre pierre, des étincelles jaunes jaillissant de chaque impact. Kaelvar enchaîna, le pied gauche pivotant, la lame droite frappant bas tandis que la gauche montait en diagonale. Le garçon esquivait, contre-attaquait, ses poings traversant l'air tout près du visage du Namtab.
Quelque chose changea dans ce duel rapproché. Le garçon, ayant abandonné l'idée de prédire, se fiait à ses réflexes purs — et cette simplicité rendait ses attaques imprévisibles d'une manière différente. Il n'y avait plus de schéma à lire. Juste une fureur élémentaire.
Kaelvar sentit la lame droite se briser.
Le choc fut net, presque musical — un fracas cristallin lorsque l'avant-bras du garçon, renforcé par une aura concentrée, rencontra la lame à l'angle parfait, la faisant éclater en mille fragments argentés. Le Nambat n'eut pas le temps de reculer. Le garçon, voyant l'ouverture, frappa.
Le poing blindé d'énergie s'enfonça dans la poitrine de Kaelvar, le soulevant du sol. Il traversa l'air sur plusieurs mètres, heurta un pilier effondré, le pulvérisa, et s'écrasa dans un tas de gravats. La douleur irradia dans ses côtes. Son souffle se coinça.
Le garçon s'approcha, les éclairs jaunes crépitant plus furieusement que jamais, les pieds ne touchant presque plus le sol. « Tu vois ? » dit-il d'une voix rauque. « Tu n'as jamais pu me lire. Tu as juste cru que tu pouvais. »
Kaelvar se releva lentement, crachant un filet de sang. Il jeta un regard à la lame brisée dans sa main droite, puis à l'unique Machias resté intact dans sa gauche. La douleur faisait rage dans son torse, mais son esprit était d'une clarté absolue. Il avait appris une dernière chose — la plus importante.
Il laissa tomber la lame brisée. Elle rebondit sur la pierre avec un tintement.
Le garçon s'arrêta, les yeux plissés. « Tu abandonnes ? »
Kaelvar ne répondit pas. Il referma les doigts sur la garde du dernier sabre et, pour la première fois depuis le début du combat, il sourit — une chose rare, froide, presque imperceptible.
Le garçon chargea.
Kaelvar ne recula pas. Il s'élança en avant, droit vers le cœur de la tempête. Le dernier Machias fendit l'air non pas vers une frappe décisive, mais vers le sol — soulevant une immense gerbe de poussière et de débris entre eux. Le garçon, aveuglé un instant, laissa son élan le porter. Kaelvar pivota dans la poussière, la lame traçant un arc parfait.
La lame du Machias rencontra la chair.
Le garçon s'arrêta, les yeux écarquillés, la main droite plaquée contre son flanc. Du sang coula entre ses doigts. Il tituba, l'aura dorée vacillant comme une flamme exposée au vent, et tomba à genoux dans la poussière.
Kaelvar resta immobile au-dessus de lui, l'unique sabre encore levé, le souffle court. Il observa le garçon, son visage soudain apaisé, sa rage consumée par la douleur.
« Tu as... » murmura le garçon, la voix brisée, « tu as lu dans mon élan. Pas ma trajectoire. Pas ma technique. Mon élan. »
Kaelvar baissa lentement son sabre. « Le corps trahit ce que l'esprit cache. » Ses mots tombèrent dans le silence comme des pierres dans une eau calme.
Le garçon bascula en avant, sans connaissance, les éclairs jaunes s'éteignant autour de lui comme des braises mourantes. La poussière retomba lentement, révélant l'arène en ruine, le Namtab debout au centre, seul survivant de ce duel au cœur de la citadelle brisée.
Kaelvar remit le Machias au fourreau, ramassa les fragments du second sabre, et disparut dans la brume de l'aube, laissant derrière lui un adversaire vaincu et un silence définitif.
La fin enregistrée
Cette rencontre s’est terminée avec kaelvar encore debout.
Ce récit fictif a été généré par PicWar AI à partir de personnages de joueurs et d’un combat public, à des fins de divertissement.Changeriez-vous cette fin ?
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