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Une chronique d’arène

yalmi christ VS Allen

La poussière retombait encore dans la ruelle lorsqu'ils se virent. Deux silhouettes qui n'avaient rien à faire là, ni l'une ni l'autre, à cette heure où la ville morte retenait son…

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yalmi christ, a character in yalmi christ VS AllenAllen, a character in yalmi christ VS Allen

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yalmi christVoir la saga du personnageAllen
L’histoire

La poussière retombait encore dans la ruelle lorsqu'ils se virent. Deux silhouettes qui n'avaient rien à faire là, ni l'une ni l'autre, à cette heure où la ville morte retenait son souffle.

Yalmi Christ s'immobilisa, son immense épée reposant sur son épaule comme un penseur fatigué. Il plissa ses yeux bleus dans la pénombre, la barbe grise hérissée de poussière. Devant lui, une silhouette en armure charnelle faite de pointes et de griffes, coiffée d'une couronne d'énergie sombre. Un halo. Une horreur sacrée.

« Tiens donc, » gronda Yalmi, la voix rauque comme des gravats. « Un saint en armure vivante. On m'avait prévenu qu'il fallait fuir les beaux parleurs. »

Allen ne répondit pas tout de suite. Son œil gauche, rouge comme un braise, balaya la scène avec une précision chirurgicale. Son œil droit, lui, cherchait autre chose — les âmes. Il les entendait vibrer autour d'eux, prisonnières des masques pourpres qui flottaient en essaim, leurs cœurs violets palpitant comme des cœurs de créatures.

« Toi, tu ne devrais pas être ici, » dit enfin Allen, d'une voix plate. « Ce secteur est contaminé. Les Akuma prolifèrent. »

Yalmi ricana, un son sec qui lui érafla la gorge.

« Contaminé ? Mon fils, j'ai vu des cathédrales entières devenir des tas de cendres pour moins que ça. » Il fit tourner sa lame dans un geste paresseux, soulevant un nuage de poussière. « Et je ne suis pas là pour la prière du soir. »

Les masques pourpres vibrèrent. L'un d'eux s'élança.

Ce fut le signal. Allen bougea le premier, non pas vers Yalmi, mais vers l'essaim — sa griffe osseuse fendant l'air pour trancher deux masques en plein vol. Mais Yalmi n'était pas homme à laisser un autre dicter la cadence.

« Trop poli pour moi ça, » marmonna-t-il, et sa lame s'abattit.

Le sol explosa. Le Coup du Pèlerin Épuisé fendit le bitume comme une déchirure de papier, projetant un mur de gravats qui força Allen à se jeter de côté. Les débris crépitèrent contre son armure. Il pivota, les yeux écarquillés — pas par la violence, mais par la précision. Ce vieux fou avait frappé à travers l'essaim, sans hésiter, sans crainte.

« Tu ne vois pas les âmes, » constata Allen, presque tristement. « Tu ne peux pas savoir ce que tu viens de disperser. »

Yalmi cracha sur le côté.

« Je vois ce que je veux voir. Et je vois un type en costume de hérisson qui me barre la route. » Il leva sa lame. « Alors on va faire simple : tu t'écartes, ou je te fais une place dans le décor. »

Le silence retomba, troublé seulement par le bourdonnement des masques qui se regroupaient en spirale. Allen ferma son œil droit. Son œil gauche flamboya.

« Je ne peux pas m'écarter, » dit-il, sa voix s'élevant enfin, chargée d'une conviction glaciale. « Il y a des âmes à sauver ici. Et toi, tu es dans ma trajectoire. »

L'affrontement éclata de plein fouet.

Allen fondit sur lui, sa griffe traçant des arcs mortels, cherchant le point faible entre les côtes et le cou. Yalmi ne recula pas d'un pouce — il para la première griffure d'un tournoiement de sa lame, la deuxième en abaissant la garde comme un bouclier, et la troisième en frappant droit devant lui, sans regarder.

Sa lame rencontra l'air.

Allen avait déjà disparu, réapparaissant à sa gauche dans un glissement de griffes. La pointe osseuse mordit l'épaule de Yalmi, taillant dans la cape noire. Le vieux prêtre grimaça, mais un sourire sauvage fendit sa barbe.

« Bien joué, le fantôme. »

Il pivota, lame large, et le sol trembla une seconde fois. Le Coup du Pèlerin Épuisé fendit encore le bitume, projetant une pluie de débris incandescents. Allen esquiva, mais les gravats l'obligèrent à reculer, à briser sa trajectoire.

Yalmi poussa son avantage. Il martelait le sol, chaque coup soulevant une tempête de poussière, chaque frappe forçant l'armure vivante à reculer, à danser sur les gravats instables. Il était laid, brutal, et terriblement efficace.

« Regarde-toi ! » cria Allen soudain, une colère glaciale dans la voix. « Tu détruis davantage à chaque coup ! Les âmes s'enfuient, mais tu ne les vois pas ! »

Il bondit, sa griffe s'enfonçant dans l'épaule déjà blessée de Yalmi. Le vieux prêtre hurla — non de douleur, mais de rage — et sa tête vint frapper le casque d'Allen. Le choc résonna.

« J'en ai rien à faire, de tes âmes ! » rugit Yalmi, la bave aux lèvres. « Je suis venu pour briser ce qui doit l'être, et tu ne m'arrêteras pas avec des sermons ! »

Il leva sa lame pour l'estoc finale.

Mais Allen ne recula pas. Il se redressa, la griffe jaillissant plus loin, plus vite, comme si la couronne d'énergie au-dessus de sa tête s'était enflammée. Il vit — il sentit — le vieux prêtre, sa fatigue, sa blessure, sa rage désespérée. Et il vit aussi, pour la première fois, l'âme derrière l'armure brisée.

« Moi, je ne suis pas venu pour te juger, » dit Allen, d'une voix qui s'adoucit presque. « Je suis venu pour que tu arrêtes de souffrir. »

Sa griffe trouva la garde de la lame. Pas en force — en précision. Il dévia la frappe vers le côté, la lame de Yalmi s'enfonçant dans le sol et s'y coinçant. Le temps d'un battement de cœur, le vieux prêtre était désarmé, déséquilibré, à genoux sur les gravats.

La griffe d'Allen se posa sur la gorge de Yalmi — sans la percer. Un geste précis, chirurgical, définitif.

« C'est fini, » dit Allen. « Tu as perdu. »

Yalmi resta un instant figé, puis un rire rauque lui échappa, tonitruant, amer et presque joyeux.

« Perdu ? » Il cracha du sang sur le bitume. « Mon fils, tu viens de me sauver la vie. C'est moi qui ai gagné, à ma manière. »

Il se laissa tomber sur le dos, les bras en croix. Allen retira sa griffe, laissant l'armure se rétracter à moitié, révélant un visage las mais apaisé. Les masques pourpres, privés de leur foyer de chaos, s'éloignaient en spirale vers l'aube naissante.

« Tu es un sacré combattant, » souffla Yalmi, les yeux au ciel. « Mais tu te prends trop au sérieux. Apprends à esquiver les débris. »

Et il rit encore, une fois, avant que le silence ne retombe.

Allen se pencha, tendit une main gantée de chair vivante. « Viens. Il y a des âmes à sauver. Et j'ai l'impression que tu pourrais m'être utile. »

Yalmi considéra la main tendue un long moment. Puis il la saisit, et se releva en geignant.

« T'as de la chance que je sois curieux, le hérisson. »

La nuit finissait. La ville respirait de nouveau.

La fin enregistrée

Cette rencontre s’est terminée avec Allen encore debout.

Ce récit fictif a été généré par PicWar AI à partir de personnages de joueurs et d’un combat public, à des fins de divertissement.

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